Centrochelys sulcata (tortue sillonnée)

                                                                                   sulcata fiche d'élevage

             

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Systématique

Elle appartient à l'ordre des Testudines, au sous ordre des Cryptodiraà la famille des Testudinidae, au genre Centrochelys et enfin à l'espèce Sulcata.


Taxinomie et Sous espèces

Des études génétiques menées en 2001 ont démontré que différents génotypes existent chez l'espèce, marquant ainsi la différence entre les populations de l'Ouest (Mauritanie, Sénégal) et celles de l'Est (Ethiopie, Soudan).
Tout porte donc à croire, que d'ici peu, au moins 2 sous espèces pourraient être décrites.


Description

C est la plus grosse tortue continentale et la 3ème plus grosse tortue terrestre du monde, juste après la tortue des Galápagos (Chelonoidis nigra) et des Seychelles (Aldabrachelys gigantea). Les mâles adultes peuvent dépasser les 100 kg, contre 60 kg en moyenne pour les femelles, on notera sa particularité unique chez les chéloniens, l' ossature comprend la moitié de son poids total. La taille est quant à elle, d'environ 70/80 cm. Ce qui en fait une espèce aussi grosse que remarquable. Elle est également la tortue terrestre qui vit dans les milieux les plus arides (Sahel subsaharien) et l'espèce fouisseuse qui creuse les plus longs terriers (plus de 20 mètres). 

En forme de fourche, sa gulaire est unique et la plus développée de toutes les espèces terrestres.

Le dimorphisme est très prononcé, la concavité du plastron des mâles peut dépasser 12 cm. Le xyphoplastron de ces derniers est également très épais. La forme générale va de ovale à quadrangulaire avec une dossière formant un dôme plus ou moins plat. Les marginales recourbent chez les mâles, notamment au-dessus des pattes avant.

Les femelles gardent une belle forme ronde toute leur vie, les mâles quant à eux s'aplatissent, voire présentent une dépression importante sur les deuxième, troisième et quatrième vertébrales. De très vieux mâles ont la cinquième vertébrale presque verticale, ce qui donne à leur dossière, cette forme caractéristique et bien connue de "siège" sur lequel les vieux sages dogons, peuple d' Afrique de l'Ouest et plus précisément du Mali, s'assoient pour trancher des querelles et rendre des sentences (que la sentence se réalise ou non, les 2 parties sont réconciliées).

Attention! Cette espèce est si imposante par sa taille et puissante par sa musculature, qu'elle est capable, avec peu de difficulté de "charger" (frapper avec l'avant de sa carapace) si violemment qu'elle peut briser un membre humain.

Son homochromie est parfaite. En effet, sa dossière est marron clair à beige voire jaune crème ou brun orangé ce qui lui permet de se fondre dans son biotope qui se compose généralement de zones sablonneuses et de bosquets d’acacias. On notera quand même que comme pour la tortue léopard (Stigmochelys pardalis), la couleur varie généralement en fonction de la couleur du sol sur lequel elles vivent. Ainsi, plus le sol sera foncé dans son biotope, plus elle le sera également et inversement si le sol est clair. En règle générale, on peut donc constater que les populations de l' Ouest sont plus orangées et celles de l'Est de couleur pâle, voire blanchâtre. Ce qui semble, encore une fois, correspondre à la couleur des sables des diverses contrées fréquentées.

La tête est triangulaire, "armée" d'un bec en partie supérieure et de dentelure sur la mâchoire inférieure.
Les yeux sont haut placés, proéminent, le museau est de forme cubique. Chez certains mâles, on note un renflement temporal important, formant 2 "bosses" de part et d'autre de l'arrière du crâne.

Sa morphologie est entièrement vouée à la fonction fouisseuse. Les membres sont robustes, puissants et recouverts de plaques écailleuses, présentant de nombreux ergots plutôt longs, lui permettant de creuser aisément dans un sol très sec, ces derniers sont plus développés sur les pattes avant qui présentent 5 doigts, les membres arrière n'en comptent que 4.

Certaines vieilles tortues peuvent présenter des orbites creuses  et un museau avancé évoquant pour certains une "tête de mort", typique ayant contribué à son "image" d'espèce totémique. 

Les jeunes spécimens sont généralement jaunes avec des entourages d'écailles et une auréole brune. Ils possèdent des marginales très fines, dentelées à l'arrière de la carapace, en forme dite "d'ailes de papillon".

Répartition géographique

Elle occupait jadis un territoire très vaste en zone subsaharienne depuis la Mauritanie jusqu'en Ethiopie sur une bande de 500 km de large.
Les récentes estimations ne mentionnent malheureusement plus que quelques poches résiduelles de populations isolées au sud de la Mauritanie, à Ferlo (zone sylvo-pastorale semi-désertique du nord-est du Sénégal), au sud du Mali, au nord-est du Tchad, à l'ouest et au nord-est du Soudan, au nord est de l'Érythrée (partie africaine des côtes méridionales de la mer Rouge) et au nord-est de l'Ethiopie.

Son aire de répartition qui semble très vaste a priori, ne cesse de réduire à cause des feux de brousse et de l’élevage intensif sur le peu de zone exploitable du fait de la sécheresse.

Ces facteurs favorisent la dispersion des tortues dans cet immense territoire et diminuent les possibilités de reproduction.

Biotope

           biotope sulcata   biotope sulcata   biotope sulcata

Dans son aire de répartition, la tortue sulcata est soumise à des conditions de vie quasiment extrêmes auxquelles peu d'espèces pourraient s'adapter. En effet, comme nous le verrons ci-dessous sur les relevés effectués au Mali. La température de l'air (imaginez un peu en plein soleil) peut atteindre plus de 40°C en avril, mai et juin qui sont les mois les plus chauds de l'année. A l'inverse elle peut descendre à 13°C en décembre, janvier et février qui sont quant à eux les mois les plus froids de l'année.

Hors saison des pluies (juillet, août, septembre), où l'hygrométrie (taux d'humidité dans l'air) peut atteindre environ 80%, elle peut descendre à un taux extrême de 18%, ce qui encore une fois, comporterait un danger mortel pour la plupart des autres espèces et souligne sa grande résistance aux conditions extrêmes des différents biotopes et sa grande faculté d'adaptation.

On notera également que cette idée fausse, selon laquelle les juvéniles seraient soumis de façon permanente à une hygrométrie de 80% pendant leurs trois premières années de vie est totalement erronée mais surtout infondée car bien que l'espèce soit hyper résistante, elle n'en reste pas moins une espèce sub-désertique qui n'est pas adaptée à des conditions d'humidité intenses telles qu'on pourrait les trouver en milieu tropical humide. La tortue sillonnée, qu'elle soit juvénile ou adulte n'occupe que les milieux secs.

Coupons également la tête aux fausses rumeurs. En effet, contrairement à ce qui est avancé par certains n'ayant jamais visité le biotope ni étudié l'espèce en milieu naturel, Les juvéniles vivent à proximité des adultes pendant les premières années. Si bien qu'ils vont jusqu'à partager les mêmes terriers voire la même nourriture (obs pers).

                                                           Tableau 1: Hygrométrie                               Tableau 2:températures moyennes             Tableau 3: températures minimales et maximales

                                       Humidité annuelle biotope sulcata Températures moyennes biotope sulcata températures minimales biotope sulcata

Maintenance en captivité

Taille du vivarium

La taille du terrarium (ou enclos) qui accueille les jeunes, varie selon la taille et le nombre de spécimens, pour la longueur des côtés, il faut compter, au moins, 5 fois la longueur de la carapace.
Exemple:  pour une tortue de 20 cm, une surface de 1 M carré est donc en principe suffisante. En France, nos C.sulcata vivent de mai à septembre, selon les conditions climatiques, à l’extérieur.
Abreuvement

Elle boit rarement et son tégument très épais lui évite toute perte hydrique, mais après une période de sécheresse, elle est capable d'engloutir jusque 15% de son poids en eau. Il lui arrive aussi d'aspirer l'eau par les narines comme Aldabrachelys gigantea , mais ce n'est qu'anecdotique , car contrairement à cette dernière, elle ne possède pas de de cartilage dans les fosses nasales permettant de séparer l'air de l'eau.
En captivité bien qu'issus d'un biotope très sec, certaines spécimens peuvent néanmoins apprécier de se baigner. Le bac d’eau devra donc être suffisamment grand pour permettre à la tortue de s’immerger complètement si besoin!


 sulcata qui boit sulcata bain Sulcata qui boit Tortue sulcata qui boit
Température

Les tortues sillonnées sont des animaux ectothermes (qui ont la même température corporelle que celle du milieu extérieur, elle n'est donc pas produite par l'organisme), diurnes (qui vivent le jour) et par conséquent, héliophiles (du grec helios, le soleil, et philos, ami)qui qualifie une espèce ayant d'importants besoins en lumière pour se développer.

Chaque espèce ectotherme supporte une plage de températures correspondant à celles de son biotope. Cette plage ou fourchette de températures peut être divisée en 3 stades, la température minimale létale (T.M.L), la température moyenne préférentielle (T.M.P) et la température maximale critique (T.M.C). 
La T.M.P de la tortue sillonnée est d'environ 35/36°C. On lui fournira donc un point chaud (juste sous la lampe) à 38°C/40°C.
La nuit, la température peut descendre à 25°C/20°C, il suffit de couper tout système de chauffe. Cette différence entre les températures du jour et celles de la nuit, est indispensable afin d'éviter tout dysfonctionnement de la glande thyroïde.

Attention! Cette tortue n’hiverne pas! Les températures en dessous de 12° peuvent lui être fatales!


Durée d'éclairage

La photopériode (durée d'ensoleillement quotidienne) en milieu naturel ne descend jamais en dessous de 13 h 00. On veillera donc à ne jamais descendre en dessous de cette valeur. La durée idéale étant d'environ 14h par jour, toute l'année pour les juvéniles. Pour les adultes reproducteurs (plus de 10 kg), il est toutefois recommandé (obs. pers.) de baisser la photopériode à 13 h par jour en hiver avant d'augmenter à 14 h au printemps et à 15 h l'été. Ceci, afin de stimuler la reproduction mais surtout synchroniser les cycles sexuels des sujets sélectionnés. 

On utilisera de préférence une lampe uva/uvb autoballastée ou  HID de type Solar Raptor et Dragon, indispensable pour la calcification des tortues, en effet elles ne synthétisent la Vitamine D3, en calcium, que sous l'action des UVB. Cette lampe fournira UV et chaleur à votre tortue en un seul équipement.

Hygrométrie

Comme vu plus haut sur nos relevés effectués au Mali, hors saison des pluies, la tortue sillonnée est soumise à une faible hygrométrie. Afin de reproduire au mieux ses besoins biologiques, il n'est pas indispensable (obs pers) de contrôler l'hygrométrie, si ce n'est éviter que celle-ci dépasse les 40%. On peut cependant observer une légère augmentation pour les adultes reproducteurs afin de favoriser la reproduction qui, en milieu naturel, a toujours lieu après la saison des pluies.
En vivarium, on veillera à humidifier le substrat, uniquement sous la cachette. En effet, en milieu naturel, hors saisons des pluies (juillet, août diminuant ensuite jusqu'en novembre), la C.sulcata n'est soumise à l'humidité que lorsqu'elle est dans son terrier lui même tenu en place et drainé par différents arbres et buissons, donc la nuit, ou lorsque la température de l'air atteint les 40°C, afin de "contrôler" sa température. 

Des îlots constitués de pierres plates et les cachettes sont également très appréciés, cette tortue adore grimper presque autant qu'elle apprécie creuser des galeries qui, rappelons-le, sont égales à la largeur exacte de l'animal pour une longueur allant jusque plus de 20 mètres de long. Ces galeries comportent elles-mêmes plusieurs plages plus larges pour stationner et ou se retourner. On a même pu observer certains spécimens se servir de leur gulaire comme d'un "tractopelle" et ainsi déterrer et pousser, avant la saisons sèche, des touffes d'herbes leur servant de litière et de garde-manger. Chaque tortue creuse un à plusieurs terriers chaque année, selon ses déplacements.Les jeunes spécimens occupent les terriers des adultes et ne commencent à creuser le leur que vers 5-6 ans. Chaque tortue creuse un à plusieurs terriers chaque année, selon ses déplacements.

Alimentation en milieu naturel

Centrochelys sulcata est une espèce herbivore opportuniste (qui adapte son régime alimentaire aux ressources immédiatement disponibles) et frugale (qui peut se contenter de très peu pour vivre car son milieu est pauvre en nutriments) et peut rester plusieurs semaines sans boire ni manger lors de la saison sèche.

En automne, après la saison des pluies, la tortue sillonnée mange de fortes quantités (jusque 10% de sa masse totale) de végétation drue.

Dans son biotope, le régime alimentaire est composé de graminées verts ou secs selon la saison, de melon d'eau (pastèque), de plantes épineuses , d'écorces d'arbres et, lors de la saison des pluies, lorsque certaines zones marécageuses se forment, d'algues et herbes aquatiques.

Elle peut également se nourrir de détritus et animaux morts  (serpents, insectes, fennecs, rongeurs) qu'elle déniche sous le sol dans ses nombreux terriers servant souvent d'abri à la faune locale pendant la saison sèche.
La géophagie (qui désigne le fait de manger de la terre) semble fréquente chez l'espèce, probablement due à la recherche de calcium et autres minéraux ou pour se lester l'estomac.

Alimentation en captivité

L'alimentation des tortues terrestres détenues en captivité est un domaine plein d’incertitudes et d’approximations. Les tortues sauvages utilisent souvent des fourrages de relativement faible valeur nutritionnelle et à l’inverse, en captivité, celles-ci sont plutôt nourries avec des rations de forte valeur nutritionnelle ce qui, à long terme, peut s’avérer néfaste pour l’animal 
(Boyer, Boyer 2006)

On recommande aujourd'hui de nourrir les tortues herbivores de façon modérée avec une ration riche en fibres, afin de se rapprocher du comportement alimentaire des individus sauvages. Historiquement et jusque récemment, des rations avec des protéines animales étaient couramment utilisées et parfois même recommandées, même chez les tortues herbivores. 

A ce jour, on considère que des changements de ration alimentaire, un confinement ou une croissance trop rapide sont, en effet, les trois causes responsables des troubles de la croissance chez les chéloniens, à savoir : une carapace molle (symptôme d’une ostéomalacie due à un déficit en calcium), des déformations de la carapace (tortue tobleron = pyramiding) et de la goutte viscérale due à un apport trop important en protéines (Lapid et al., 2005).

En règle générale, le rapport phospho/calcique de la ration alimentaire des tortues doit être compris entre 1 et 2 mais pour les espèces terrestres phytophages on privilégiera les aliments dont le Ca/P est compris entre 2 et 5. 

En captivité, les jeunes spécimens sont idéalement nourris d'herbacées (pissenlits, laiteron, plantain, trèfle, lamier pourpre, etc) lorsque la saison permet leur pousse. Mais également toutes formes de chicorées sauvages, par ex: Cichorium endivia qui pousse au sud de l'Europe comme dans le nord de l'Afrique, mais elle peut aussi pousser de façon spontanée en Orient et aux Indes, mais également des chicorées cultivée (frisée, chicorée) ou quelques variétés anciennes: Ronde verte à cœur plein, Blonde à cœur plein, Grosse bouclée, Géante maraîchère, Cornet d'Anjou, Cornet de Bordeaux,... et nouvelles : Alexia, Excel, Gargantua, Lempika. Toutes les chicorées ont un excellent rapport phospho/calcique équivalent au pissenlit (2.7) + très occasionnellement de la pastèque ou de la mangue.

On veillera, dès le plus jeune âge, à incorporer dans l'alimentation proposée, du foin émietté afin d'apporter les fibres et matières sèches indispensables à la "lenteur" idéale du transit de l'espèce. 

Les adultes doivent être idéalement alimentées (obs pers.) d'une ration composée de 50% de graminées frais (herbe, gazon,etc.) + 30% de foin sec + 15% d'herbacées  + 5% de pastèque, de mangue ou figues.

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Les plantes toxiques  

De façon assez curieuse, puisque les tortues restent des herbivores sélectifs, un certain nombre de plantes contenant des substances toxiques sont sélectionnées par celles-ci en quantité variable mais sans que la régularité de ces ingestions soit établie (Donoghue, 1998). 

En effet, en observant le comportement alimentaire de Agrionemys horsfieldii, (espèce vivant également en milieux aride, bien que moins chaud) on constate que cette tortue ingère des plantes considérées comme toxiques chez les mammifères herbivores comme le pavot (Papaver somniferum), qui contient des alcaloïdes, et certaines Renonculacae, contenant des glycosides.

Un tel régime a également été constaté chez d’autres Chéloniens (Testudo graeca, Testudo hermanni et Eretmochelys imbricata) et a été interprété comme une stratégie anti-helminthique (Lagarde et al., 2003; Iftime et Iftime, 2012).

Substrat

Pour les juvéniles, un fond de terre de bruyère sur une épaisseur de 15 cm constitue le substrat idéal.
Pour les adultes (plus de 10 kg), en intérieur, il est recommandé (obs pers) d'utiliser du foin en guise de litière. En effet, elles ont tendance à faire voler la terre dans toute la pièce, ce qui peut très vite constituer un risque sanitaire pour l'animal mais également pour l'éleveur respirant cette poussière pouvant être mélangée à des excréments.

Reproduction

En liberté, la reproduction a lieu après la saison des pluies, mais en captivité elle se reproduit presque toute l’année.
Les femelles déposent jusque 6 pontes par an avec toutefois une moyenne de 4, généralement composées de 15 à 30 œufs, ronds comme des balles de golf pesant entre 45 et 60 g. 90% donne des œufs viables. Le temps d’incubation dure 85 à 170 jours à 28°C et 85 à 100 jours à 30°C et 80% d’hygrométrie. Les juvéniles pèsent environ 40/50g à la naissance. La croissance est très rapide, les juvéniles peuvent prendre jusque 1 kg en 2 ans et 5 et 6 kg en quatre ou cinq ans.
 ponte sulcata bébé sulcata dans l'oeuf petite sulcata sur grande sulcata aberration écailles
Contrairement à ce que certains auteurs mal renseignés avancent, les aberrations des écailles (écailles divisées, surnuméraires, etc.) ne sont pas liées à la consanguinité en captivité. En effet 5% des naissances en milieu naturel donne des juvéniles présentant ce type d'aberrations. 

Législation

La Centrochelys sulcata est inscrite en annexe II de la CITES et en annexe B de la législation européenne.
Elle est donc en vente et détention libre sous respect des quotas imposés par les arrêtés 2004 qui sont de maximum 10 spécimens pour les espèces dépassant les 40 cm à l'âge adulte. Au delà, la présentation d'un certificat de capacité (CDC) + une autorisation d'ouverture d'établissement (AOE) sont obligatoires.

©J.Keyser/Reptiles Zoo, 2016.